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D’après la Grèce, s’il n’est pas possible d’éliminer tout de suite les espèces, alors on peut les taxer

Par Jim Rickards

Les Etats se montrent implacables et font preuve d’une grande créativité, s’agissant de vous prendre votre argent.

L’Inde a fermé ses banques. Le Zimbabwe propose des « billets d’obligation » ne valant rien en échange de devises fortes (voir l’article ci-dessus). La Turquie incite ses citoyens à convertir leurs devises en monnaie nationale, mais propose également l’or comme autre solution. Il existe d’autres approches permettant de piller les comptes des citoyens, notamment les taux d’intérêt négatifs, l’inflation et la dévaluation. La Grèce, elle, a désormais découvert un autre procédé.

Cet article vous explique que si la Grèce vous autorise à détenir des espèces, elle vous taxera chaque fois que vous effectuerez un retrait à la banque. Aucune taxe spécifique n’est appliquée sur les transactions réalisées par cartes de crédit ou de paiement, mais la Grèce propose de vous taxer dès que vous effectuerez un retrait au distributeur ou à la banque.

Bien entendu, si vous déposez et retirez de l’argent assez souvent, les taxes finiront par tout dévorer. La guerre contre le cash bat son plein partout dans le monde. La confiscation, la taxation, les gels, les conversions involontaires, et autres techniques, seront toutes utilisées, au bout du compte, à mesure que les états auront de plus en plus désespérément besoin d’argent et qu’ils tenteront de vous le dérober.

Aussi « archaïques » puissent-elles paraître, les espèces sont un garde-fou contre la tentation des banques, et des États, de vouloir s’accaparer les richesses des citoyens et de contrôler tous leurs faits et gestes.

C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, j’exige que votre gouvernement s’engage à prendre d’urgence les mesures suivantes :

  • 1. Les limites aux retraits en espèces ne doivent plus être justifiées que par les nécessités matérielles et non par la volonté des banques de conserver les avoirs des déposants ; les plafonds doivent donc être relevés en conséquence ;
  • 2. Les paiements doivent pouvoir être faits en espèces quel que soit le montant ; les billets émis par la BCE ont cours légal et forcé et doivent donc pouvoir être utilisés en toute circonstance ;
  • 3. Le contrôle des flux financiers doit se limiter aux individus et aux groupes connus pour être potentiellement liés à des réseaux terroristes ou mafieux ; les citoyens honnêtes doivent voir leur vie privée respectée par l’État dans leurs activités économiques.

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