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Le grand danger pour votre épargne : les taux négatifs

Nous avons parlé du danger que représente pour vos libertés l’interdiction progressive de l’utilisation de l’argent liquide et le glissement vers une monnaie totalement électronique.
L’État pourrait en effet tout savoir de vos moindres faits et gestes via le suivi des transactions que vous réalisez.

Mais un autre danger se cache derrière l’émergence d’une telle société, un danger qui menace votre indépendance financière et l’avenir économique de l’Europe : la mise en place de taux d’intérêt négatifs.

Dans le monde parallèle des banquiers centraux, qui vivent pour la plupart dans une quatrième dimension nommée « keynésianisme », les épargnants sont en effet les responsables de tous les maux de l’économie. Qui consomme fait tourner l’économie, s’enrichit et enrichit. Qui épargne sabote l’économie et freine la machine.

Depuis la débâcle financière de 2008, causée par la politique monétaire de ces mêmes banquiers centraux, une véritable guerre contre les épargnants a commencé pour faire baisser les taux d’intérêt et donc la rémunération de l’épargne : baisse du taux de refinancement à quasiment 0 %, assouplissement quantitatif, LTRO…

Toutes ces mesures, combinées au durcissement des réglementations et à l’alourdissement de la fiscalité, ont entraîné un effondrement de l’investissement privé et le déclenchement d’une spirale déflationniste.

La prochaine étape sera la mise en place de taux d’intérêt négatifs afin de forcer les épargnants à consommer. Cela a déjà commencé au Danemark et en Allemagne. Autrement dit, nous allons devoir payer pour le privilège d’avoir de l’argent en banque. Il s’agit ni plus ni moins que d’une remise en cause du droit fondamental dans une société libre à la propriété privée.

Bien entendu, une telle mesure n’est pas soutenable dans le temps sans risque de bank run (ou fuite des dépôts) ce qui remettrait en cause la stabilité du système financier.
Afin de vous garder prisonniers des banques, l’État doit donc d’abord procéder à la transition vers une monnaie totalement électronique, donc supprimer la possibilité de disposer de votre argent sous la forme de billets en dehors du système bancaire.

Ce mouvement augmentera les difficultés d’accès au crédit pour les entreprises (du fait de l’assèchement de l’épargne) et provoquera encore davantage de fuite des capitaux vers les devises étrangères, affaiblissant davantage l’économie et réduisant encore la valeur de vos avoirs.

Enfin si des taux d’intérêt durablement inférieurs à 0 % deviennent possibles, il n’y aurait plus aucune limite à la taxation de votre épargne par les banques centrales…

Voilà pourquoi nous devons réagir rapidement si nous voulons avoir encore un espoir de pouvoir transmettre à nos enfants un patrimoine et un avenir économique.

Sébastien Maurice

Aussi « archaïques » puissent-elles paraître, les espèces sont un garde-fou contre la tentation des banques, et des États, de vouloir s’accaparer les richesses des citoyens et de contrôler tous leurs faits et gestes.

C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, j’exige que votre gouvernement s’engage à prendre d’urgence les mesures suivantes :

  • 1. Les limites aux retraits en espèces ne doivent plus être justifiées que par les nécessités matérielles et non par la volonté des banques de conserver les avoirs des déposants ; les plafonds doivent donc être relevés en conséquence ;
  • 2. Les paiements doivent pouvoir être faits en espèces quel que soit le montant ; les billets émis par la BCE ont cours légal et forcé et doivent donc pouvoir être utilisés en toute circonstance ;
  • 3. Le contrôle des flux financiers doit se limiter aux individus et aux groupes connus pour être potentiellement liés à des réseaux terroristes ou mafieux ; les citoyens honnêtes doivent voir leur vie privée respectée par l’État dans leurs activités économiques.

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